Interview du Président des Jeunes Radicaux de Gauche : « il est nécessaire d’en passer par le Traité de Lisbonne »

Jeunes Radicaux de Gauche : « il est nécessaire d’en passer par le Traité de Lisbonne »

Le Taurillon : Vous êtes le président des Jeunes Radicaux de Gauche. Si vous êtiez député ou sénateur, voteriez-vous pour la ratification du traité de Lisbonne ?

Olivier Maillebuau : Le référendum du 29 mai 2005 sur le traité établissant une constitution pour l’Europe a été à la fois un formidable exercice démocratique et un traumatisme. Ceux qui proclamaient à tort qu’un Plan B existait ont une lourde responsabilité. Très rapidement, la construction européenne fut bloquée, notamment du fait des conséquences institutionnelles de la politique d’élargissement. Sa relance est nécessaire.

Pour s’attarder un instant sur la procédure relative à la ratification parlementaire du traité de Lisbonne, n’oublions pas que tout parlementaire assume son mandat en tant que représentant du Peuple français. Bien évidemment, ce déroulement est frustrant et j’appréhende un éventuel effet « boomerang » populaire du fait des similitudes avec le texte référendaire. Toutefois, ce Traité n’est pas un projet constitutionnel. En conséquence, je soutiendrai les parlementaires qui voteront, le 4 février 2008, le projet de loi constitutionnelle portant modification du Titre XV de la Constitution (préalable à une ratification du traité européen de Lisbonne par voie parlementaire). Ensuite, je soutiendrai ceux qui voteront la ratification du traité de Lisbonne les 6 et 7 février 2008.

Le Taurillon : Quels sont les éléments les plus positifs de votre point de vue dans le traité de Lisbonne ?

Olivier Maillebuau : Il faut relancer la construction européenne et reconstruire un projet ambitieux qui fasse à nouveau rêver les citoyens ! Il est regrettable que les symboles européens que sont le drapeau, l’hymne, la devise et la journée de l’Europe soient exclus de la mouture de Lisbonne, alors que ces éléments, tout comme l’euro, contribuent fortement à identifier l’Union européenne auprès de ses citoyens comme du reste du monde. De plus, il est également inquiétant de constater les dérogations accordées au Royaume-Uni et à la Pologne en ce qui concerne l’applicabilité de la Charte des droits fondamentaux.

Le traité de Lisbonne est un texte a minima mais il est nécessaire d’en passer par là, d’autant que les avancées sont réelles, au-delà de la relance d’une certaine dynamique. Ainsi, pour ne citer que certains points, j’évoque aisément l’acquisition d’une valeur juridique par la Charte des droits fondamentaux ; les éléments de rationalisation institutionnels, une forme de démocratisation de la prise de décision, la création du poste de Haut représentant de l’Union pour les affaires étrangères et la politique de sécurité, la création d’un poste de Président du Conseil européen avec un mandat de 2 ans et demi et l’instauration d’un droit d’initiative européenne.

Je relève également avec un plaisir particulier l’instauration d’une « Clause sociale » qui permet d’exiger la prise en compte des exigences sociales dans toutes les politiques de l’Union.

Enfin, même si les délais de mise en oeuvre sont éloignés du fait de quelques concessions saupoudrées, les évolutions dans les systèmes de vote sont à relever.

Le Taurillon : Est-ce que la classe politique en faveur du Oui se mobilise assez pour expliquer le traité de Lisbonne aux citoyens ?

Olivier Maillebuau : Ne nous voilons pas la face. Un réel déficit explicatif existe, ayant pour conséquence immédiate la lecture du texte à travers le prisme de la politique nationale. Les insuffisances démocratiques des institutions européennes sont un frein. La période pré électorale en est une des raisons. La complaisance médiatique à l’égard de l’État spectacle est par ailleurs un lourd frein pédagogique.

Toutefois, la responsabilité est collective. Les arrières pensées alimentent également les chemins de l’inertie. Prenons par exemple la problématique de l’intégration de la Turquie. Certains hommes politiques français émettent un « non » catégorique à son adhésion en arguant de certaines carences démocratiques.

Toutefois, parmi eux, combien évoquent le fait que le traité de Lisbonne permet une avancée en la matière, en ajoutant aux Critères de Copenhague le respect des « valeurs » de l’Union européenne ?

Je profite de votre tribune pour lancer un appel à la mise en place d’une réflexion collective sur le mode de scrutin pour les Elections européennes. Incontestablement, il y a un problème de représentativité avec la « construction » actuelle et le lien entre le Député européen et ses électeurs est distendu.

Le Taurillon : La Gauche semble divisée, notamment chez vos amis du Parti Socialiste. Pourriez-vous nous expliquer pourquoi ?

Olivier Maillebuau : Je ne me permettrai pas d’analyser le fonctionnement interne du Parti socialiste ou des autres partenaires progressistes.

En ce qui concerne les élus Radicaux de gauche et notamment nos 15 parlementaires (8 députés et 7 sénateurs), le fait que nous soyons le parti de la tolérance et de l’individu est bien évidemment une explication originelle des quelques divergences qui peuvent apparaître.

Pour moi, l’essentiel réside dans le fait que le bureau national du PRG, le 7 novembre 2007, a voté à l’unanimité en faveur du traité de Lisbonne. Il est également très important que les responsables nationaux des JRG soient aussi dans cette optique. Ceci est en cohérence avec notre vision ambitieuse et fédéraliste de l’Europe. Toutefois, ce vote n’est pas qu’une orientation prospective, il s’agit aussi de la confirmation, en toute cohérence, du positionnement qui fut le nôtre lors de l’échéance référendaire de 2005.

Posted in 204. No Comments »
1 Star2 Stars3 Stars4 Stars5 Stars (No Ratings Yet)
Loading ... Loading ...

A visiter : le site officiel du PRG Bordeaux

Le PRG soutient Alain Rousset à Bordeaux. Les JRG vous proposent de visiter le site officiel du PRG Bordeaux à l’adresse suivante :

http://www.prg-bordeaux.com/

Posted in 208. No Comments »
1 Star2 Stars3 Stars4 Stars5 Stars (No Ratings Yet)
Loading ... Loading ...

Accords PRG/PS à Paris derrière la candidature de Delanoe

Accords PRG/PS

Les Jeunes Radicaux de Gauche parisiens se réjouissent de l’accord signé ce 25 janvier 2008, “programmatique et électoral pour des listes de rassemblement dans les arrondissements dès le premier tour, autour de la candidature de Bertrand Delanoë” par Jean-Bernard Bros et Patrick Bloche , premiers fédéraux radicaux et socialistes.

Aussi , les JRG Paris tiennent à souligner la présence de Fabien Marianne sur la liste de Jean-Yves Mano dans le 16ème arrondissement mais aussi et surtout celle de leur Président national Olivier Maillebuau en 8ème position sur la liste de Sylvie Wieviorka dans le 2ème arrondissement.

C’est donc avec enthousiasme et détermination que les JRG Paris poursuivront leurs efforts pour soutenir les listes présentées par l’actuelle majorité.

Charles Salmon

Délégué JRG Paris

Posted in 212. No Comments »
1 Star2 Stars3 Stars4 Stars5 Stars (No Ratings Yet)
Loading ... Loading ...

Déclaration commune PRG / PS / Verts et MRC

Déclaration commune concernant le plan « espoir banlieue » du gouvernement

Le président de la République a hier réaffirmé sa politique pour les habitants des quartiers populaires. Il suffirait de se lever tôt pour que tout s’arrange et donc que disparaissent la baisse du pouvoir d’achat, la précarité généralisée notamment pour les plus jeunes, les discriminations et les stigmatisations quotidiennes, l’accès au logement rendu toujours plus difficile, les attaques contre les droits à l’éducation, à la santé, à la tranquillité publique et aujourd’hui contre la laïcité, le démantèlement de la politique de la ville et de soutien aux acteurs de terrain, dont les associations… Les graves événements de l’automne 2005 traduisent une situation sociale devenue explosive. Toute la politique du gouvernement, dont les effets sont encore plus durs dans les quartiers populaires que dans le reste du territoire, est à revoir.

Les partis de gauche expriment leurs doutes et leurs inquiétudes au sujet d’un énième « plan banlieue » maintes fois annoncé, sans cesse reporté, et dont la portée semble limitée à quelques quartiers et quelques dispositifs, avec un financement dérisoire. Nous refusons de cautionner une telle mascarade, alors que les enjeux de société posés par les quartiers populaires mériteraient un profond changement de politique nationale et un effort massif spécifique pour rétablir l’égalité entre les villes, les quartiers et leurs habitants. Une véritable volonté de solidarité urbaine devrait impérativement se traduire selon nous par un ensemble de mesures fortes et ambitieuses, parmi lesquelles :

- contraindre les villes qui refusent de construire au moins 20% de logements sociaux (loi SRU), et développer massivement les logements sociaux accessibles au plus grand nombre, pour permettre la mise en œuvre effective du droit au logement opposable ;

- lutter contre toutes les discriminations qui frappent les habitants des quartiers, en particulier en matière d’emploi : favoriser l’emploi des jeunes dans les entreprises, et développer de nouveaux emplois de proximité, comme la gauche a su le faire avec les emplois-jeunes et les adultes-relais, en développant l’économie sociale et solidaire ou la création d’entreprise ;

- investir dans l’éducation et la culture, notamment en recréant les postes d’enseignants et d’adultes supprimés depuis 2002 dans les ZEP, en rétablissant la carte scolaire et en y intégrant les établissements privés, en développant de véritables projets éducatifs pour favoriser la réussite de tous ;

- rétablir une véritable police de proximité, de plein exercice, qui doit, au cœur des quartiers, être présente et en capacité de prévenir, dissuader, interpeller et déférer à la justice les délinquants ; développer toutes les formes de médiation contre la violence et de prévention de la délinquance.

- augmenter la dotation de solidarité urbaine et apporter aux collectivités concernées, souvent les plus pauvres, les moyens financiers de conduire de grands projets de désenclavement, notamment en matière de transports en commun ou de développement durable, et pour renforcer les services publics.

Si ces mesures n’apparaissaient pas, avec un engagement financier massif au bénéfice de l’ensemble des villes concernées, le « plan banlieue » ne serait qu’une supercherie de plus, après la parodie de concertation menée par la secrétaire d’Etat à la ville, et alors que les habitants des quartiers populaires ne veulent plus être des citoyens de seconde zone et aspirent à une véritable égalité de droit.

Déclaration commune concernant les OGM

À la suite de la mise en œuvre de la clause de sauvegarde et alors que de fortes convergences conduisent les cinq partis à travailler ensemble sur le projet de loi sur les OGM, ils estiment cohérent que cessent les procédures en cours, le cas échéant par l’amnistie, à l’encontre des faucheurs volontaires et que soient non recouvrés les dommages et intérêts liés aux condamnations civiles.

Déclaration commune sur la Laïcité

Les trois récents discours du Président de la République à Constantine et au Latran en décembre, à Ryad ces derniers jours, par leur insistance inhabituelle et troublante à promouvoir le rôle « incontournable », « indispensable » des religions dans nos sociétés ont heurté et inquiété, au-delà de la Gauche et des Verts, bien des citoyens.

Ces propos par lesquels le Président s’exprimait non pas « au nom du peuple français » mais « au nom des chrétiens » sont en rupture avec la tradition républicaine et la loi de 1905 de séparation des églises et de l’Etat. La république n’a pas besoin de croyants mais de citoyens, croyants ou non. Le jugement selon lequel « les instituteurs ne pourront jamais rivaliser avec les curés » est une insulte aux fonctionnaires de la République qui remplissent, depuis des décennies, avec un dévouement exemplaire une belle et grande mission de service public.

Les partis de Gauche rappellent que la laïcité est d’abord la protection d’une liberté individuelle fondamentale, la liberté de conscience et qu’elle seule peut fonder un espace républicain soustrait à l’empire des dogmes, où les citoyens peuvent débattre de l’intérêt général.

Cette valeur de liberté n’a pas plus besoin de qualificatif réducteur que les valeurs de la République portées aux frontons de nos édifices publics.

Les partis de gauche et les Verts s’engagent, face aux menaces qui existent, à se mobiliser pour défendre la loi de 1905 et le préambule de la Constitution de 1946.

Posted in 216. No Comments »
1 Star2 Stars3 Stars4 Stars5 Stars (No Ratings Yet)
Loading ... Loading ...

Le président de la Fédération régionale d’Aquitaine du PRG confirme son soutien à Alain Rousset

” Le président de la Fédération régionale d’Aquitaine du PRG confirme son soutien à Alain Rousset

Le Président de la Fédération régionale d’Aquitaine du Parti Radical de Gauche confirme son total soutien à la liste conduit par Alain Rousset à Bordeaux pour les prochaines élections Municipales.

“Je crois dans les valeurs qu’Alain Rousset a développé depuis son premier mandat de Président du Conseil régional d’Aquitaine ; je crois dans les capacités de réflexion juste et d’action de son équipe, pour le respect des Bordelaises et des Bordelais dans une gestion humaine de leur cité, bien loin des projets développés par l’UMP et ses représentant, dont les actes nationaux sont à mille lieux de l’humanisme et de la solidarité qu’un militant Radical se doit de préserver.

Aucun membre du Parti Radical de Gauche, syndicaliste de surcroit, quelques soient ses fonctions et son passé militant, ne représentera l’esprit Radical de gauche en s’affichant aux côtés d’un homme qui fut l’instigateur de la réforme des retraites, du gel des salaires des fonctionnaires, et qui soutien la politique conservatrice de Nicolas Sarkozy.

J’ai, aujourd’hui, demandé l’exclusion de Yohann David du PRG dès l’annonce de sa présence sur la liste d’Alain Juppé”.

Jean-Philippe Guerini
Président de la Fédération régionale d’Aquitaine
Membre du Bureau national du PRG

Posted in 220. No Comments »
1 Star2 Stars3 Stars4 Stars5 Stars (No Ratings Yet)
Loading ... Loading ...

Plaidoyer pour une révolution culturelle dans l’approche sociale des études supérieures.

Plaidoyer pour une révolution culturelle dans l’approche sociale des études supérieures.

Les Jeunes Radicaux de Gauche estiment qu’une révolution culturelle est à mener sur l’appréhension de l’effort de l’Etat en faveur des étudiants. Plusieurs points attirent notre attention.

Tout d’abord, au niveau des aides. Le système actuel des bourses sur critères sociaux est socialement injuste, économique inefficace et, extrêmement mal géré. Son organisation institutionnelle est à revoir. Par exemple, une refonte complète de l’organisation des CROUS doit être réalisée. Leur fonctionnement doit être rationnalisé afin que tous les versements puissent être réalisés dés la rentrée étudiante. La progressivité des aides doit être la règle, afin que la prise en compte des revenus parentaux ne conduise pas à discriminer injustement certaines familles. Il ne doit plus être possible qu’un jeune de moins de 25 ans ne bénéfice même pas de revenus équivalents au RMI. De même, les revenus étudiants du travail ne doivent pas être pris en compte dans le calcul des bourses, à concurrence des 1040 heures annuelles.

Ensuite, il est aisé de constater que l’autonomie est régulièrement évoqué, mais sa finalité et son cadre beaucoup moins. Au sein de chaque site universitaire, un service de placement bénéficiant de moyens conséquents doit être efficient. Il aura pour mission de concentrer les offres d’emplois destinées aux étudiants pour financer leurs études mais également d’être leur interlocuteur privilégié dans leur recherche de stages.

De même, ces stages attirent périodiquement l’attention médiatique quand les abus récurrents sont mis en avant. Toutefois, encadrés, ils demeurent un outil d’insertion porteur. Les JRG demandent que tous les diplômes d’un niveau supérieur à la licence comportent un module d’apprentissage par alternance dans la cadre d’un contrat rémunéré par l’employeur. De nombreuses solutions existent pour intéresser les employeurs à ce type de démarches : incitations fiscales, bénéfices tirés d’une formation interne, promotion extérieure… Le régime des stages devra donc être imaginé de telle manière qu’une rémunération digne soit prévue sans obligation de durée. Le recours au stage serait alors un vrai choix stratégique et non un moyen de s’offrir une main d’œuvre qualifiée gratuitement !

Enfin des solutions nouvelles sont à imaginer en matière de recours à l’emprunt. Un véritable « crédit étudiant » à taux zéro garanti pourrait être mis en œuvre par l’Etat. Son remboursement n’interviendrait qu’à compter de l’obtention d’un emploi stable. Cette modalité incarnerait, pour certains profils, une solution adéquate.

Les JRG souhaitent que l’ensemble des partenaires sociaux participent à la réflexion sur l’avenir estudiantin, sans sectarisme, en prenant en compte les particularismes des différentes branches professionnelles et pédagogiques. Un véritable témoignage de confiance envers la jeunesse, au service de la croissance et de la justice sociale, qui peine malheureusement à intéresser le gouvernement Sarkozy.

Cyril Mourin,
Trésorier des JRG

JRG
13, rue Duroc
75 007 PARIS
01 45 66 67 68
infos@riposte-radicale.org

Posted in Uncategorized. No Comments »
1 Star2 Stars3 Stars4 Stars5 Stars (No Ratings Yet)
Loading ... Loading ...

Les JRG se réjouissent de la libération par les FARC de deux de leurs otages

Les JRG se réjouissent de la libération par les FARC de deux de leurs otages, Clara Rojas, la collaboratrice d’Ingrid Betancourt, et l’ancienne parlementaire colombienne Consuelo Gonzalez.

Cette libération, promise depuis le 18 décembre dernier, démontre l’influence du travail de médiation entamé et de la mobilisation internationale. Elle apporte de grands espoirs pour la libération de prochains otages parmi lesquels Ingrid Betancourt, dont la récente preuve de vie est avant tout une preuve d’urgence. Les JRG demeurent mobilisés, notamment aux côtés des associations de soutien et en coopération avec leurs amis Jeunes Démocrates Colombiens (UCJD).

Michel Lejeune-Mengwang, délégué national JRG aux relations européennes et internationales

Communiqué des Jeunes Radicaux de Gauche

JRG
13, rue Duroc
75 007 PARIS

Posted in Uncategorized. No Comments »
1 Star2 Stars3 Stars4 Stars5 Stars (No Ratings Yet)
Loading ... Loading ...

Premiers pas jurisprudentiels vers l’homoparentalité ?

” Premiers pas jurisprudentiels vers l’homoparentalité ?

Les JRG (Jeunes Radicaux de Gauche) se réjouissent du jugement du TGI de Lille de fin décembre 2007, qui a accordé à deux homosexuelles (toutes les deux mères d’un enfant et vivant ensemble), l’autorité parentale sur l’enfant de l’autre.

Cette délégation parentale croisée est une première. Ce premier pas doit attirer au plus vite l’attention du législateur afin qu’il réfléchisse à l’instauration d’un véritable droit à l’adoption pour les couples homosexuels. Démarche qui devra se mener avec pour préoccupation permanente la défense des intérêts supérieurs de l’enfant.

Communiqué des Jeunes Radicaux de Gauche

Paris,
Le 9 janvier 2008

JRG
13, rue Duroc
75007 PARIS

Posted in Uncategorized. No Comments »
1 Star2 Stars3 Stars4 Stars5 Stars (No Ratings Yet)
Loading ... Loading ...

Meilleurs voeux 2008 des forces radicales

Meilleurs Voeux 2008 de la part des JRG, pour une année pleine de rupture, au sens réel du terme.

Posted in Uncategorized. No Comments »
1 Star2 Stars3 Stars4 Stars5 Stars (No Ratings Yet)
Loading ... Loading ...

Les JRG s’inquiètent des propos du Chanoine Sarkozy sur la laïcité.

Les JRG s’inquiètent des propos du Chanoine Sarkozy sur la laïcité.

Lors de sa visite au Vatican, Nicolas Sarkozy a évoqué « les racines chrétiennes de la France », mais il également appelé à les « valoriser » tout en précisant que la religion était « un atout ».

Les Jeunes Radicaux de Gauche ne contestent pas l’héritage chrétien mais s’inquiètent de sa mise en avant, ce qui traduit une vision négative de la laïcité. Ils constatent que, sans doute pour faire oublier à l’électorat catholique la mise en avant de sa vie privée, l’instauration de tests ADN dans le cadre du regroupement familial ou encore ses propos sur le déterminisme génétique ; le Président n’hésite pas à s’en prendre à l’un des piliers de notre République. Cela nous rappelle également certaines de ses initiatives communautaristes comme la mise en place du Conseil Consultatif du Culte Musulman.

Les JRG tiennent à rappeler que la laïcité n’est pas un acquis immuable mais un combat quotidien. Le respect absolu de la Loi de 1905 de séparation des Eglises et de l’Etat est une nécessité. La laïcité impose au Président de la République de se refuser à mettre sa pratique religieuse en avant. La laïcité est un universalisme qui n’est pas une posture anti religieuse mais
qui promeut la liberté de conscience. Elle garantit un vivre ensemble respectueux dans notre société où cohabitent cultes et cultures différents.

Les Jeunes Radicaux de Gauche continuent de militer afin de mettre fin à l’exception concordataire en Alsace et en Moselle, ainsi qu’à certaines tolérances dans les territoires républicains ultra-marins. Ils s’insurgent régulièrement contre certaines subventions en faveur d’initiatives communautaristes, luttent contre la présence de signes religieux ostentatoires au sein du Service public ou contre la perpétuation du financement public d’enseignements à caractère privé.

La laïcité est un fondamental de tolérance, un sanctuaire républicain qui ne peux se résumer à de l’électoralisme UMPien. Restons plus que jamais vigilant. »

Les JRG,

Rodez,
Le 24/12/2007

Communiqué des Jeunes Radicaux de Gauche

Posted in Uncategorized. No Comments »
1 Star2 Stars3 Stars4 Stars5 Stars (No Ratings Yet)
Loading ... Loading ...

Rencontre PS-PRG : Communiqué commun

Rencontre PS-PRG : Communiqué commun

Une délégation du Parti Radical de Gauche, conduite par Jean-Michel BAYLET et une délégation du Parti Socialiste, conduite par François HOLLANDE se sont rencontrées aujourd’hui afin d’évoquer les élections locales de mars.

Ils ont convenu d’une stratégie commune de rassemblement dès le premier tour pour les élections municipales et cantonales.

Pour s’opposer avec clarté et fermeté à la politique menée par le Président Sarkozy, le PS et le PRG considèrent que le rassemblement sur la base de projets concrets est la condition première de la victoire dans les communes et les départements.

Posted in Uncategorized. No Comments »
1 Star2 Stars3 Stars4 Stars5 Stars (No Ratings Yet)
Loading ... Loading ...

Les JRG à la 30e AG de l’IFLRY à Sarajevo

La 30ème Assemblée Générale de l’IFLRY (Fédération Internationale des Jeunesses Libérales et radicales), dont les JRG sont membres de plein exercice, s’est tenue du 13 au 15 décembre 2007 à Sarajevo (Bosnie-Herzégovine). Lors de cette AG, une page d’histoire s’est écrite avec l’élection à la présidence de l’IFLRY de Paola SILVA, membre de l’UCJD (Union Colombienne des Jeunes Démocrates), première femme président de l’IFLRY mais aussi premier président natif d’un autre continent que l’Europe.

Notre ami Bart WOORD (Jeunes Démocrates des Pays-Bas) a été réélu Secrétaire Général ; Chris GALLAWAY, ancien président des Jeunes Démocrates Américains, occupe désormais la nouvelle fonction de trésorier de l’IFLRY.

Jan-Argy TOLENTINO (Philippines), Jelena SPASOVIC (Serbie), Frederik FERIE (Allemagne) et Ahissata CAMARA (Côte d’Ivoire) ont été élus ou réélus vice-présidents.

Les JRG étaient représentés par leur délégué aux relations internationales, Michel LEJEUNE-MENGWANG, qui a officié comme scrutateur de l’AG et défendu une résolution commune UCJD/JRG pour l’obtention d’un accord humanitaire entre le gouvernement colombien et les FARC (http://blog.riposte-radicale.org/?p=254).

Posted in Uncategorized. No Comments »
1 Star2 Stars3 Stars4 Stars5 Stars (No Ratings Yet)
Loading ... Loading ...

Résolution pour un accord humanitaire entre le gouvernement colombien et les FARC

IFLRY
30ème Assemblée Générale
13 – 15 Décembre, 2007

Résolution pour un accord humanitaire entre le gouvernement colombien et les FARC

Proposée par l’UCJD (Colombie) & les JRG (Jeunes Radicaux de Gauche, France),

Votée à l’unanimité, sans amendement; moins une voix contre et des abstentions :

- Observant :

Qu’Ingrid Betancourt, ancienne candidate à l’élection présidentielle colombienne, de double-nationalité franco-colombienne, et Clara Rojas, vice-présidente de son parti, sont détenues en otage depuis plus de 2000 jours par les guérillas FARC. Les FARC détiennent 700 personnes, parmi lesquelles 3 citoyens des USA, 5 anciens membres du Congrès, 1 ancien Gouverneur et quelques hommes de l’armée nationale, bon nombre d’entre eux depuis 10 ans.

Que 11 des 12 députés provinciaux du Valle del Cauca qui ont été enlevés par des guérilleros FARC sont morts en juin 2007. Les officiels déclarant qu’ils ont été brutalement assassinés ; des représentants de FARC affirment que les députés ont été tués par ” des tirs croisés ” au cours d’une attaque de leur campement par un groupe militaire.

Que le gouvernement colombien conserve l’option d’un sauvetage militaire des otages, malgré le risque élevé de décès lors de tirs croisés.

Que les FARC seraient prêts à négocier la libération d’otages en échange de celle de prisonniers, sous réserve de l’existence durant 40 jours d’une zone démilitarisée de 800 km² dans les montagnes du Valle del Cauca.

Que le gouvernement colombien approuverait un échange humanitaire mais en excluant la demande des 800 km² démilitarisés et à la condition que chaque membre des FARC emprisonné s’engage à ne plus commettre de crimes une fois libéré.

Que depuis le milieu de cette année, le président vénézuélien, Hugo Chavez a entamé un rôle de médiateur des négociations entre le gouvernement colombien et les FARC. Depuis, aucun otage n’a encore été relâché.

Que le président colombien Álvaro Uribe, a mis fin de façon inattendue au travail de médiation du président vénézuélien, Hugo Chavez, et de la sénatrice colombienne Piedad Córdoba avec les FARC. Selon de nombreux experts l’arrêt de cette médiation serait pour le président Uribe une excuse pour abandonner une négociation d’échange humanitaire qu’il n’aurait jamais réellement souhaité voir aboutir.

Que des preuves de vie des otages, telles que des vidéos et des lettres, viennent juste d’être rassemblées par le gouvernement. Ingrid Betancourt et les autres otages y paraissent très tristes et amaigris, ce qui illustre la situation dégradante d’être détenu de nombreuses années en montagne.

Que le président français Nicolas Sarkozy s’est propose comme nouveau médiateur pour reprendre des négociations d’échange humanitaire.

- Considérant :

Que la liberté est un droit prioritaire et que vivre en captivité c’est vivre sans dignité.

Que le sort des otages dépend d’un échange humanitaire devant être conclu entre les FARC et le gouvernement colombien.

Que la décision du président Álvaro Uribe amenuise les espoirs des familles de tous les otages qui avaient confiance en la médiation de Chávez pour permettre la libération de leurs proches.

Que les faits démontrent que les FARC sont seulement intéressées par une négociation prolongée, malgré la longue période de détention des otages en montagne, afin qu’elles puissent peser pour la libération de leurs membres emprisonnés mais aussi pour acquérir une nouvelle existence politique sur la scène internationale.

Que les faits démontrent que le gouvernement colombien est seulement intéressé pour montrer au monde la brutalité des guérillas FARC retenant des otages, comme une excuse pour soutenir la seule option qu’il propose : un sauvetage militaire.

- Appelle tous les gouvernements à :

Soutenir de façon pratique le rôle de médiation internationale initié par le groupe de trois pays formé de la France, de la Suisse et de l’Espagne.

Faire pression sur les FARC, par le biais d’organisations qui les soutiennent à l’étranger et en particulier dans les pays qui ne les ont pas placés sur leur liste d’organisations terroristes, afin qu’ils répondent positivement aux médiateurs, indiquant ainsi un désir authentique de conclure un accord humanitaire. Céder sur la demande que leurs membres emprisonnés ne commettent plus de crimes une fois libérés serait une preuve d’intérêt pour la recherche d’un échange humanitaire.

Faire pression sur le gouvernement colombien ainsi que ce dernier respecte la Convention de Genève ratifié par la Colombie et se trouve de facto obligé en cas de conflit intérieur de négocier des accords humanitaires afin de sauver le plus de vies possibles. Céder sur la demande de l’établissement d’une zone démilitarisée de 800 km² durant 40 jours n’est pas donner le contrôle d’une zone à la guérilla pour une longue période, et montrerait au monde l’intérêt du gouvernement pour la recherche d’un échange humanitaire.

Posted in Uncategorized. No Comments »
1 Star2 Stars3 Stars4 Stars5 Stars (No Ratings Yet)
Loading ... Loading ...

Le Président Sarkozy dégrade l’image diplomatique de la France

Communiqué des Jeunes Radicaux de Gauche

“Le Président Sarkozy dégrade l’image diplomatique de la France

Les Jeunes Radicaux de Gauche sont indignés par l’attitude de l’Elysée qui consiste à faire passer des intérêts économiques surévalués avant les Droits de l’Homme.

Nicolas Sarkozy avait pourtant affirmé pendant la campagne présidentielle qu’il ne ferait jamais passer les atteintes aux Droits de l’homme après les intérêts économiques du pays. Ceci est d’autant plus déplorable que la venue officielle du dictateur libyen coïncidait avec la Journée mondiale des Droits de l’Homme. Kadhafi a même clairement précisé qu’il n’avait nullement été question des Droits de l’Homme au cours de ses entretiens avec le Président français.

Alors que la France se bat énergiquement pour ramener Ingrid Betancourt parmi les siens, l’image que le Président donne au monde entier est ambiguë. Il est impossible de revendiquer en même temps le respect des Droits de l’Homme pour ses concitoyens et de les reléguer au second rang pour les autres citoyens enfermés ou maltraités en Libye, en Russie ou en Chine.

Nasha GAGNEBIN, Délégué général adjoint des JRG

Paris, le 12 décembre 2007″

Posted in Uncategorized. No Comments »
1 Star2 Stars3 Stars4 Stars5 Stars (No Ratings Yet)
Loading ... Loading ...

Faire du 19 mars la journée nationale du souvenir / Guerre d’Algérie

*Les Députés Radicaux de Gauche et Apparentés
Paris, le 10 décembre 2007*

*COMMUNIQUE*

Faire du 19 mars la journée nationale du souvenir et du recueillement à la mémoire des victimes civiles et militaires de la Guerre d’Algérie

*Des Députés Radicaux de gauche et apparentés au groupe Socialiste, Radical, Citoyen et divers gauche (SRC)* déposent une proposition de loi *« relative à la reconnaissance officielle de la date anniversaire du cessez-le-feu du 19 mars comme journée nationale du souvenir et du recueillement à la mémoire des victimes civiles et militaires de la Guerre d’Algérie et des combats du Maroc et de Tunisie »*.

La date actuelle du 5 décembre comme journée nationale, instaurée par décret en 2003 par le Président Jacques Chirac, n’en finit pas de susciter émoi et consternation au sein du monde combattant dans la mesure où elle n’a aucune valeur ni historique ni symbolique, et n’est sans aucun lien avec la Guerre d’Algérie.

Notre tradition républicaine veut qu’une date commémorative reprenne la date historique marquant la fin officielle des hostilités, comme c’est le cas pour les deux guerres mondiales avec les dates du 11 novembre 1918 et du 8 mai 1945. Or, la date officielle du cessez-le-feu de la Guerre d’Algérie correspond au 19 mars 1962, soit le lendemain de la signature des Accords
d’Evian.

Notre travail de mémoire sur la Guerre d’Algérie, ses combats et ses victimes, passe par la commémoration et le recueillement à une date qui revêt un sens historique fort.*

C’est pourquoi, neuf Députés radicaux de gauche et apparentés au groupe SRC proposent d’instituer *la date du 19 mars comme journée nationale du recueillement et du souvenir à la mémoire des victimes civiles et militaires de la Guerre d’Algérie.

*Listes des députés PRG signataires de la proposition de loi :* Chantal ROBIN-RODRIGO, Paul GIACOBBI, Annick GIRARDIN, Joël GIRAUD, Dominique ORLIAC, Sylvia PINEL et Christiane TAUBIRA

Autres députés signataires: Chantal BERTHELOT et Jeanny MARC

Posted in Uncategorized. No Comments »
1 Star2 Stars3 Stars4 Stars5 Stars (No Ratings Yet)
Loading ... Loading ...

Faire évoluer les conditions d’accès au “crédit étudiant”

Les Jeunes Radicaux de Gauche, par l’intermédiaire des députés et sénateurs PRG, souhaitent solliciter le Gouvernement et les décideurs afin qu’une réflexion accrue sur les conditions d’accès au « crédit étudiant ” soit entreprise.

Le principe de base est en effet intéressant, il vise à permettre la souscription d’un crédit à des taux avantageux pour des étudiants, avec la possibilité de ne rembourser qu’en fin d’études ou à l’entrée sur le marché de l’emploi.

Cependant, le risque inhérent à l’incertitude quant à l’obtention d’un emploi, conduit les banques à n’ouvrir ces crédits qu’aux étudiants bénéficiant de revenus élevés ou de cautions favorables. Il en résulte que cet outil n’est pas accessible aux jeunes issus de familles aux revenus modestes, quand bien même la qualité de leur diplôme et de leur formation leur donne toutes les chances de trouver un emploi à l’issue de leur cursus.

En tant que tel, cet outil ne permet donc pas de contribuer ni à l’amélioration du pouvoir d’achat des jeunes ou à la méritocratie mais contribue, tout au contraire, à accentuer les inégalités sociales.

Les JRG souhaitent donc que des réponses soient trouvées à cette problématique, notamment à travers des garanties publiques pour ce type de prêts.

Les Jeunes Radicaux de Gauche,
Le 6 décembre 2007

Posted in Uncategorized. No Comments »
1 Star2 Stars3 Stars4 Stars5 Stars (No Ratings Yet)
Loading ... Loading ...

Inscription sur les listes électorales des citoyens non français de l’Union européenne

Les citoyens de l’Union européenne résidant en France peuvent exercer leur droit de vote et d’éligibilité aux élections municipales des 9 et 16 mars 2008.

Pour cela, il suffit de se rendre à sa mairie de sa commune jusqu’au dernier jour ouvrable de décembre.

Les inscriptions se font auprès de la mairie de sa commune jusqu’au dernier jour ouvrable de décembre, le samedi étant considéré comme ouvrable.

Toute inscription doit faire l’objet d’une demande : l’inscription d’office est interdite.

Les citoyens européens peuvent participer aux élections municipales dans les mêmes conditions que les électeurs français, c’est à dire dès lors qu’ils ont leur domicile réel en France, y résident de façon continue, ou sont inscrits au rôle d’une des contributions directes communales :

Le domicile correspond au lieu du ” principal établissement “. Il peut normalement être établi par un des moyens suivants :

- adresse portée sur la carte d’identité ou passeport en cours de validité,
- adresse portée sur avis d’imposition, bulletin de paie, titre de possession,
- adresse portée sur facture d’eau, électricité, gaz.

Cependant la mairie demandera systématiquement de produire un titre d’identité (carte d’identité, passeport ou carte de séjour) et un justificatif de domicile.

Les électeurs qui s’inscrivent au titre du domicile n’ont pas à justifier de six mois de résidence : ils peuvent donc s’inscrire à la mairie dès leur arrivée dans une commune.

Les personnes qui justifient d’une résidence continue et effective depuis plus de six mois peuvent également s’inscrire sur les listes électorales. La preuve peut en être apportée par tout moyen. La résidence est distincte du domicile lorsqu’une personne habite un logement qui n’est pas son principal établissement (exemple : un étudiant résidant dans une ville universitaire mais restant domicilié chez ses parents).

Les personnes qui peuvent justifier d’une inscription pour la cinquième année consécutive au rôle des contributions directes locales : taxes foncières, taxe d’habitation, taxe professionnelle.

Lorsque l’étranger communautaire demande son inscription sur la liste électorale complémentaire sur ce fondement, il est possible que l’intéressé ne réside pas dans la commune à titre permanent (c’est notamment le cas des ressortissants de l’Union européenne qui ne possèdent en France qu’une résidence secondaire). Il lui appartient alors d’apporter la preuve qu’il a son domicile ou réside de façon continue dans une autre commune française faute de quoi il n’aurait pas la qualité de résident en France et ne saurait donc obtenir son inscription sur la liste électorale complémentaire au titre de contribuable.

De même, le conjoint peut, en vertu de l’article L.11 du code électoral, demander son inscription sur la liste électorale complémentaire mais il est préalablement vérifié qu’il a bien le statut de résident en France.

Posted in Uncategorized. No Comments »
1 Star2 Stars3 Stars4 Stars5 Stars (No Ratings Yet)
Loading ... Loading ...

Inscription sur ls listes électorales des citoyens non français de l’Union européenne

Les citoyens de l’Union européenne résidant en France peuvent exercer leur droit de vote et d’éligibilité aux élections municipales des 9 et 16 mars 2008.

Pour cela, il suffit de se rendre à sa mairie de sa commune jusqu’au dernier jour ouvrable de décembre.

Les inscriptions se font auprès de la mairie de sa commune jusqu’au dernier jour ouvrable de décembre, le samedi étant considéré comme ouvrable.

Toute inscription doit faire l’objet d’une demande : l’inscription d’office est interdite.

Les citoyens européens peuvent participer aux élections municipales dans les mêmes conditions que les électeurs français, c’est à dire dès lors qu’ils ont leur domicile réel en France, y résident de façon continue, ou sont inscrits au rôle d’une des contributions directes communales :

Le domicile correspond au lieu du ” principal établissement “. Il peut normalement être établi par un des moyens suivants :

- adresse portée sur la carte d’identité ou passeport en cours de validité,
- adresse portée sur avis d’imposition, bulletin de paie, titre de possession,
- adresse portée sur facture d’eau, électricité, gaz.

Cependant la mairie demandera systématiquement de produire un titre d’identité (carte d’identité, passeport ou carte de séjour) et un justificatif de domicile.

Les électeurs qui s’inscrivent au titre du domicile n’ont pas à justifier de six mois de résidence : ils peuvent donc s’inscrire à la mairie dès leur arrivée dans une commune.

Les personnes qui justifient d’une résidence continue et effective depuis plus de six mois peuvent également s’inscrire sur les listes électorales. La preuve peut en être apportée par tout moyen. La résidence est distincte du domicile lorsqu’une personne habite un logement qui n’est pas son principal établissement (exemple : un étudiant résidant dans une ville universitaire mais restant domicilié chez ses parents).

Les personnes qui peuvent justifier d’une inscription pour la cinquième année consécutive au rôle des contributions directes locales : taxes foncières, taxe d’habitation, taxe professionnelle.

Lorsque l’étranger communautaire demande son inscription sur la liste électorale complémentaire sur ce fondement, il est possible que l’intéressé ne réside pas dans la commune à titre permanent (c’est notamment le cas des ressortissants de l’Union européenne qui ne possèdent en France qu’une résidence secondaire). Il lui appartient alors d’apporter la preuve qu’il a son domicile ou réside de façon continue dans une autre commune française faute de quoi il n’aurait pas la qualité de résident en France et ne saurait donc obtenir son inscription sur la liste électorale complémentaire au titre de contribuable.

De même, le conjoint peut, en vertu de l’article L.11 du code électoral, demander son inscription sur la liste électorale complémentaire mais il est préalablement vérifié qu’il a bien le statut de résident en France.

Posted in Uncategorized. No Comments »
1 Star2 Stars3 Stars4 Stars5 Stars (No Ratings Yet)
Loading ... Loading ...

Les députés PRG déposent une proposition de Loi visant à renforcer la prévention contre le VIH et à mieux accompagner les malades

Paris, le 30 novembre 2007

COMMUNIQUE des députés PRG

A la veille de la « journée mondiale d’action contre le Sida », les
Députés Radicaux de gauche déposent sur le bureau de l’Assemblée
nationale une proposition de loi “visant à renforcer la prévention
contre le VIH et les hépatites et à permettre un meilleur
accompagnement des malades”.

Le 1er décembre sera la journée mondiale d’action contre le Sida. Les
Députés Radicaux de gauche ont fait le choix d’agir avec les outils du
travail parlementaire en rédigeant et en déposant une proposition de
loi visant à renforcer dans notre pays la prévention contre le VIH et
à permettre un meilleur accompagnement des malades.

Il y a en France environ 150 000 malades du SIDA et la maladie
poursuit toujours son extension. Il est indispensable que notre
politique de santé publique ne baisse pas la garde, renforce davantage
le dispositif de prévention contre le VIH et améliore considérablement
l’accompagnement des malades.

1. Les Députés Radicaux de gauche entendent affirmer dans notre
législation l’importance donnée par notre République à la lutte contre
le sida.

2. Fidèles à leurs valeurs de solidarisme et de respect des droits des
personnes, ils proposent une série de mesures très concrètes en faveur
des malades pour les aider à conserver toute leur place dans notre
société : garantie des ressources, aide médicale de l’Etat,
confidentialité des démarches administratives, droit à
l’accompagnement, garantie de l’accès au crédit et à l’assurance par
l’instauration d’un fonds de garantie.

3. Réalistes sur l’usage de la drogue dans les prisons françaises, les
Députés Radicaux de gauche souhaitent favoriser et généraliser les
démarches de prévention dans les lieux de détention.

Posted in Uncategorized. No Comments »
1 Star2 Stars3 Stars4 Stars5 Stars (No Ratings Yet)
Loading ... Loading ...

Les JRG s’étonnent de la présence de Rachida DATI en Chine

” Communiqué du BN des Jeunes Radicaux de Gauche.

Les Jeunes Radicaux de Gauche s’étonnent de la présence de Mme Rachida DATI, Garde des sceaux, dans la délégation française accompagnant le président de la République en Chine.

Il n’est pas d’usage qu’un ministre de la justice se rende dans un pays où s’applique la peine de mort. Cette présence est d’autant plus étonnante que la venue en Chine de Mme Rama YADE, secrétaire d’Etat aux droits de l’Homme, a été en revanche annulée à la dernière minute. La France fait preuve d’une singulière faiblesse. Dans le même temps, la chancelière allemande reçoit le dalaï-lama, quitte à affronter le courroux chinois, ce qui n’empêche les entreprises allemandes de bien mieux réussir en Chine que les entreprises françaises.

Paris,
Le 28 novembre 2007

contact : infos(at)riposte-radicale.org

Posted in Uncategorized. No Comments »
1 Star2 Stars3 Stars4 Stars5 Stars (No Ratings Yet)
Loading ... Loading ...